
![]() Un bon album avec quelques passages fulgurants, un 5.1 quand même pas mal du tout, le prix qui donne carrément envie, Nil Recurring inclus |
Note globale
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![]() Quelques passages au surround un peu décevant (pas beaucoup), un bonus assez tangeant côté inventivité |
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Editeur
: Transmission
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Durée
totale : 1 h 47
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Image |
| Pas grand-chose à dire, mais les clips et les fonds sont parfaitement en osmose avec la volonté du réalisateur, la compression n'existe pas, la définition reste correcte. |
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| Superbe d'un bout à l'autre. La stéréo possède un son de batterie digne de Harrisson, ce qui en dit long. Les basses pètent. La spatialisation paraît moins énorme que d'habitude, mais elle réserve de très belles choses, des spectacularités comme on dit en Québec. Du Wilson, quoi. | |||
| L'album original ne révolutionne pas grand-chose et souffre d'un certain manque de cohérence. Mais tranquillement, à coups de petites touches, il bouscule certaines barrières Porcupinesques. Nil Recurring, en revanche, est une collection de faces B et ne doit en aucun cas être considéré autrement. | |||
| Nil... dans un 5.1 terrifiant, des clips très identitaires, le tout manque comme d'habitude d'interviews ou de commentaires. Mais pour le prix, les fans de Hoile et Wilson seront aux anges. Enfin, en enfer, pour rester conforme. |
| Ca va sûrement faire chier Steven Wilson, mais tant pis, faut le dire : Fear of a Blank Planet est un vrai disque de rock progressif. Dans le sens où son appréciation se fait de façon très progressive. Il y a un an, j'avoue, je n'aimais pas cet album. Oh, je ne l'ai pas trop éventé, surtout pas à Kaworu, parce que les hi-kick dans la gueule, au bout d'un moment ça picote... Mais comme tout bon disque de prog, il faut attendre quelques écoutes avant de vraiment assimiler les détails. Et de pouvoir décider de ce qu'on aime et de ce qui semble à l'évidence en-dessous des attentes. Fear... n'est peut-être pas le meilleur album du groupe, mais il n'est pas aussi redondant qu'on l'eût pensé. Déjà, finir l'album sur un tacapoum au lieu de 6 minutes de pleurnicheries, ça fait du bien. Ensuite nous avons le cas Anesthetize, chanson-fleuve par excellence qui reçut une vive acclamation lorsqu'elle fut jouée en concert en avant-première. A raison puisque son refrain est irrésistible, et pour cause, c'est du 100% pur Rush période Roll the Bones ! Le Wilsonnus Watermelonae inspiré par le trio canadien, voila qui relève de l'inédit. |
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Il
reste aussi notre cher ami Sentimental, qui se permet une grosse citation
de la chanson Trains. Une très très grosse citation. C'est
conceptuel, ça peut aussi se faire poser des questions sur la capacité
de Wilson à trouver des idées nouvelles, mais pour l'instant
nous en resterons à la simple joie de retrouver un riff familier.
Pour l'instant. Le disque dans son ensemble est plus ou moins excellent,
parfois un peu bancal (les deux derniers titres surtout, malgré
un arrangement de cordes démentiel), mais reste très agréable
pour les amateurs de PTree... période post-Lightbulb Sun. Car il
faut bien se rendre à l'évidence. Il y a toujours quelques
passages atmosphériques, ou acoustiques, mais globalement, ce Fear
of a Blank Planet ressemble au troquet Au Rendez-Vous des Trotteurs. Ca
ne parle que de bourrin, ça ne vit que par le bourrin !
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| Le disque était déjà (pas) disponible en 5.1 dans la version (très) limitée de l'album. L'avoir en DVD-Audio permet de redécouvrir un mixage multicanal finalement pas si décevant que ça, certes moins bien spatialisé que d'autres, mais avec ses bons moments et une très belle définition de la batterie. Intéressant donc ? Que oui, d'autant que le prix de ce DVD-A est ridicule (quasiment celui du disque seul). On trouve aussi des bonus Wilsonniens. Le clip de Fear..., très Lasse Hoile, très racoleur, et pour être franc très bien fichu aussi. Non censuré qui plus est (même si j'aimerais bien savoir où peut-on voir la version censurée... pas sur M6 en tous cas). Le "backdrop" d'Anesthetize, pas passionnant mais plein de recherches et d'essais vidéo concluants. En somme, du pas mal, du sympathique, et du pas cher. Pas cher du tout même, quand on sait que le EP "Nil Recurring" est inclus dans ce disque, et en 5.1 aussi. Nil recurring ? Nil recurring ? |
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Dieu
qu'il porte bien son nom, ce mini-CD de 24 minutes qui était vendu
exactement au même prix que ce DVD-Audio (...qui le contient !),
ce chouchou des jeunes fans transis, ce "Nouveau Joyau de Porcupine
Tree" ! On se retrouve tellement en terrain connu qu'on dirait un
relevé topographique de commando. Le premier titre, instrumental,
passe encore : il fait très face B de In Absentia, mais une bonne.
Le reste porte ombrage aux intentions réelles de Wilson concernant
son concept : Normal rappelle trop ce qui serait un Sentimental 2... donc
un Trains 3. Cheating The Polygraph recycle les accords de My Ashes en
version dark et emprunte à Anesthetize. What Happens Now ? n'hésite
pas non plus à piocher dans les passages les plus marquants de
l'album, principalement dans les effets sonores repris verbatim, à
l'effet en surround près.
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Alors oui, c'est très bien foutu, le 5.1 est excellent (peut-être encore meilleur que l'album), et on pourra toujours servir l'excuse d' "album concept" reprenant des thèmes... sauf qu'il s'agit d'un EP à part, pas de chansons supplémentaires qui d'ailleurs auraient dû, au départ, être réintégrées. Nous serons donc fort courtois avec ce DVD-A qui, outre de la bonne musique et un mixage surround tout à fait satisfaisant, se permet d'être plus qu'abordable et de faire survivre, de fort belle manière, la musique en 5.1. Par contre, Nil Recurring jette un léger froid sur l'enthousiasme démesuré qui accompagne chaque sortie de l'arbre à porc-épics. Wilson devra frapper un coup un poil plus fort pour le disque suivant, et en attendant, devra aussi faire passer l'examen au live accompagnant ce faux-double-album. Verdict ô combien attendu, car en cas de Arriving Somewhere Recurring, ce seront plus que 12 hommes qui seront en colère.
NDBaker : Si je voulais exagérer un petit poil de chevreau nain de plus, je dirais qu'il m'a fallu plus de temps pour faire les captures d'écran que pour écrire la chronique. Et ça a tendance à légèrement gonfler mes réserves d'ADN. |
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2007 - Royaume-Uni |
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01.
Fear of a blank planet 07.
Nil recurring |

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Steven
Wilson - Chant,
claviers, guitare
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Richard Barbieri - Claviers, programmation |
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Colin
Edwin - Basse
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Gavin Harrison - Batterie, "tapped guitar" |
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Alex
Lifeson - Guitare
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Robert Fripp - Guitare et Frippertronics |
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Ben
Coleman - Violon
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John Wêêêêêsley - Choeurs |